God is human rights.   上帝就是人權    Dieu, c'est les droits de l'homme.
               Dios es derechos humanos.

Welcome. I have established this site in order to introduce you to my new book, Santé publique, mensonges d’état (Public
Health, State Lies), published by Editions Michel Lafon/Privé Editeur
. A shocking and candid account of some recent French
governmental cover-ups of public health scandals, state-organized pedocriminality, forced confessions and torture, the
book, which reveals France to be one of Europe's worst human rights violators, not unsurprisingly attracted attention from
French authorities when publication was announced in the Fall of 2006.  I am taking advantage of the enforced delay to
write an account of the intimidation and threats with which government officials continue to honor us and our cause.
FORTHCOMING
Santé publique, mensonges d'état will be
available from:

Editions Michel Lafon
7-13, boulevard Paul-Emile Victor
92521 Neuilly-sur-Seine Cedex
FRANCE
ARGUMENTAIRE

Comment se fait-il que le pays de Louis Pasteur détienne le record mondial des scandales de santé publique, et que la
patrie des droits de l’homme ait réussi à en faire autant de scandales judiciaires ? Comment se fait-il que l’Educatrice
des Peuples se trouve coiffée d’un tel bonnet d’âne ?

En France, toutes les sciences sont devenues des sciences politiques. Analysant la fabrication et la dissemination des
fausses donnees officielles produites par ceux que Patrick Lindsay Bowles qualifie de « romanciers d’état »,
Santé
publique, mensonges d’état
décortique les rapports entre le droit, la science et « la biopolitique fictive ». S’il constitue
une condamnation sans réplique de tous ceux—magistrats, scientifiques, policiers, avocats, journalistes, autorités
scolaires ou secrétaires—qui assurent la production de fictions métahistoriographiques meurtrières, et de la
conception terroriste du droit, de la science et de l’état qui sous-tend ces néo-réalités gouvernementales, aussi rend-t-
il hommage à l’
infans collectif que constituent les victimes, juridiquement égorgé, comme l’aurait dit Voltaire, et aux
combattants solitaires de la justice tels que Marie-Odile Bertella-Geffroy.

Braquant un projecteur violent sur un système judiciaire ubuesque—comme la création d’une commission
déontologique, unique en Europe, destinée à protéger les justiciables, et notamment les enfants, des magistrats eux-
mêmes, en témoigne—qui entérine des données scientifiques falsifiées officielles, Patrick Lindsay Bowles s’étonne de
découvrir tant d’assassins en liberté, dont certains anciens ministres, des scientifiques de renom et des professeurs de
médecine, tous habitués aux meilleures tables de Paris, tous ayant mis en péril des millions de Français, et tous ayant,
nonobstant des preuves concrètes et accablantes, bénéficié de non-lieu magiques, c'est-à-dire politiques.

C’est au nom de toutes les victimes que Patrick Lindsay Bowles appelle tranquillement, en toute simplicité, mais haut
et fort, à une nouvelle révolution française.